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La pizza augmente sensiblement l’intelligence et la vitalité sexuelle

Le 25/06/2014 - 10:43

Selon une étude publiée en exclusivité par Scientists of America, les vertus de la pizza sont loin de se limiter à la gastronomie. On savait que la consommation du célèbre plat italien semblait apte à prévenir, dans une certaine mesure, l’apparition de certains cancers (appareil buccal, œsophage, colon), grâce notamment aux tomates, très riches en anti-oxydants. Mais ce n’est pas tout. Généralement assez digeste, la pizza n’en est pas moins un aliment énergétique et très complet puisque l’on y trouve des protides, des glucides, des graisses et des fibres.

 

De nombreux aliments sont complets, les qualités nutritives de la pizza n’expliquent donc pas à elles seules que leurs consommateurs soient dotés d’un quotient intellectuel plus élevé que la moyenne ni que leur vitalité sexuelle soit elle aussi supérieure à la moyenne. Il semble pourtant que ce soit le cas.

 

Nos chiffres sont éloquents : en moyenne, c’est 18% de quotient intellectuel en plus, et 33% de vitalité sexuelle qui séparent les amateurs de pizzas des autres. Les chiffres montent encore nettement si l’on parle de pizzas à pâte traditionnelle cuite au feu de bois (+24% de QI, +55% de vitalité sexuelle) et sont tout à fait favorables chez les consommateurs de pizzas cuites au four mais préparées « maison » (+22% de QI et 48% de vitalité sexuelle).

 

Par ailleurs, la teneur en protéines des pizzas s’avère déterminante : les performances peuvent être doublées ! Seules les pizzas surgelées de qualité économique et les pizzas préparées dans des pizzérias de mauvaise qualité ont des chiffres faibles : respectivement -4% et 1% de différence pour le quotient intellectuel, 10% et 12% pour la vitalité sexuelle. Il faut dire que ces pizzas de maigre qualité se consomment généralement avec de la bière tiède, du coca-cola et des frites, qui masquent la médiocrité gustative des aliments mais amènent au passage des sucres rapides, des graisses et de l’alcool dont les effets sont bien connus. Signes évidents d’un manque de raffinement du palais et d’un manque de sens de l’art de vivre, ces pizzas de piètre qualité n’ont donc pas de vertus particulières. On le voit, toutes les pizzas ne se valent pas.

 

…un tempérament particulier…
 
 

La distinction entre les pizzas de différentes factures a été un outil de compréhension déterminant pour le docteur Kleifond-Lamane de l’Université libre de Vincennes : “ Si toutes les pizzas ne se valent pas, alors c’est en comparant leur composition mais aussi les modalités de leur consommation que l’on peut parvenir à comprendre la mécanique qui est en jeu ici ”.
La suite est simple. Les qualités gastronomiques de la pizza ont une importance déterminante sur certains des aspects évoqués, mais la consommation des pizzas de bonne qualité (viande, huile d’olive, mozzarella, basilic, etc.) est avant tout la marque d’un tempérament (simplicité, convivialité, initiative et goût/talent pour l’improvisation) qui ne sacrifie pourtant rien à l’art de vivre et à la capacité à se faire plaisir, puisque ces produits sont bons d’un point de vue gustatif autant que diététique. Or la somme de ces qualités explique aisément nos chiffres et justifie donc à elle seule la proposition faite par un premier ministre italien d’obtenir le classement de la recette de la pizza à l’inventaire du patrimoine mondial de l’Unesco.

 

“ Mais attention… ” rappelle le syndicat des restaurateurs italiens “ … S’il est vrai que la pizza est le seul aliment que l’on trouve dans le monde entier, toutes les pizzas sont loin d’avoir les mêmes qualités, et il est donc prudent de s’en remettre à des professionnels qualifiés ”. Mais cela, nous l’avions déjà deviné.

 

 Source: http://www.scientistsofamerica.com

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